Trouver un créneau commun, sans proposer de dates au hasard
Le sondage de dates classique suppose que l'organisateur devine les bonnes cases. Quand personne ne les connaît, il faut inverser la question : que chacun dise quand il peut, et que l'outil trouve l'intersection.
Gratuit, sans compte pour répondre.
En bref
Vous lancez la recherche
Une période, une durée, et si vous voulez une plage horaire. Deux liens partent : un pour le groupe, un pour vous.
Chacun dit quand il peut
D'un clic sur une ligne de temps, ou en une phrase, écrite ou dite. Sans compte, adresse e-mail facultative.
Le créneau ressort, c'est calé
La fenêtre commune apparaît sur votre page, ou le compromis qui réunirait tout le monde. Un clic publie la date et votre mot sur le lien du sondage ; l'outil tente de prévenir par e-mail les personnes qui ont laissé une adresse.
Bon à savoir
- À 30 minutes près14h – 15h et 14h30 – 15h30 se rejoignent : 14h30 – 15h apparaît.
- Aucune fenêtre ?Relancez qui vous voulez, ou passez au vote : les réponses sont déjà pré-remplies.
- Vos agendas, en repèreAvec un compte, vos indisponibilités sont signalées, jamais bloquantes.
Les questions qu'on se pose
Le problème des dates proposées
Il faut deviner les bonnes cases ; demander les disponibilités évite le second sondage.
Vous proposez huit créneaux. Trois ne conviennent à personne, deux recueillent quatre « oui » sur six, et la seule date qui aurait marché — le jeudi suivant à 14h — ne figurait pas dans la liste, parce que vous ne pouviez pas le deviner. S'ensuit un second sondage, puis un fil de messages. Le coût n'est pas le sondage : c'est le tour de table qu'il faut refaire.
Proposer des dates ne fonctionne que si vous connaissez déjà à peu près les contraintes du groupe. Dès que ce n'est plus le cas — un groupe qui ne se connaît pas, des agendas professionnels, des gens dispersés —, demander les disponibilités coûte moins cher que deviner les dates.
Comment ça marche
Une période et une durée, chacun dépose ses disponibilités, la fenêtre ressort.
- Vous choisissez « je cherche un créneau commun », une période (« dans les 15 prochains jours »), une durée (une heure, une soirée…) et, si vous voulez, une plage horaire — « entre 9h et 18h », pour ne pas recevoir des propositions à 7h du matin.
- Chaque participant dépose ses disponibilités sur une ligne de temps, d'un clic par fenêtre — ou les écrit en une phrase : « je peux jeudi et vendredi soir, pas le midi ». Aucun compte n'est requis, et son adresse e-mail est facultative.
- Dès qu'une fenêtre convient à tout le monde, elle ressort seule sur votre page d'organisation. Un clic et c'est calé : chacun peut consulter la date retenue et votre mot sur le lien du sondage, puis ajouter l'événement à son agenda. L'outil tente aussi de prévenir par e-mail les personnes qui ont laissé une adresse.
« À 30 minutes près », ou à l'heure exacte
Les créneaux voisins se rejoignent, et la règle se change en cours de route.
Deux personnes disent 14h – 15h, une troisième 14h30 – 15h30 : à l'heure exacte, aucun créneau ne réunit les trois. Avec une souplesse de trente minutes, le créneau 14h30 – 15h apparaît. Vous réglez cette tolérance à la création, et vous pouvez en changer en cours de route sans que personne ait à répondre de nouveau — les disponibilités déjà déposées sont relues avec la nouvelle règle.
Quand aucune fenêtre ne convient
Relance ciblée, ou vote avec les réponses déjà pré-remplies.
Vous choisissez qui relancer et lui écrivez un mot pour demander de compléter ou d'élargir ses disponibilités. Si la recherche n'avance plus, l'écran vous propose de soumettre les dates les plus prometteuses à un vote classique, avec les réponses déjà pré-remplies d'après ce que chacun avait déposé. La décision reste la vôtre : personne ne repart de zéro, et vous n'avez pas à recréer un second sondage.
Vos contraintes travaillent pour vous
Avec un compte, vos indisponibilités et vos agendas sont signalés, jamais bloquants.
Avec un compte — facultatif — vous déclarez une fois vos indisponibilités récurrentes (« jamais le mardi soir », « rien avant 9h ») et vous reliez vos agendas par leur lien ICS. Sur chaque sondage, la page vous annonce ce qui pèse avant même que vous choisissiez une date : « 6 jours de cette période portent vos indisponibilités », dépliable jour par jour. Les zones occupées sont hachurées sur la ligne de temps, et le détail s'écrit en toutes lettres sous chaque date retenue.
Rien n'est jamais bloqué : ce sont des repères, pas des interdits. Vous restez libre de proposer un créneau qui recoupe une de vos contraintes.
Trois situations où la recherche vaut mieux qu'un vote
Une réunion entre structures, des gens qu'on ne connaît pas, un groupe dispersé.
- Une réunion entre structures. Cinq personnes, cinq agendas professionnels denses, aucune visibilité mutuelle. Proposer des dates revient à tirer au sort ; demander les disponibilités fait ressortir les deux heures qui existent vraiment.
- Un rendez-vous avec des gens qu'on ne connaît pas. Nouveaux parents d'une classe, membres d'un collectif qui se monte : vous n'avez aucune idée de leurs contraintes, et eux non plus des vôtres.
- Un groupe dispersé. Famille, amis d'enfance, anciens collègues : la contrainte n'est pas la semaine, c'est le week-end où tout le monde peut. Une période de deux mois et une durée « la journée » font le tri.
Ce qu'on ne vous demande pas
Ni compte, ni publicité, ni traceur, ni adresse obligatoire.
Pas de compte pour répondre, pas de publicité, pas de traceur, et aucune adresse e-mail obligatoire. Les participants ne voient ni l'adresse de l'organisateur ni celles des autres — sauf s'il choisit, en écrivant au groupe, d'autoriser les réponses directes à son adresse. Une date limite de réponse peut être fixée : la veille, les retardataires reçoivent une relance automatique, une seule fois.
Besoin du même créneau chaque semaine ?
Le créneau hebdomadaire, réservé aux organisations.
Un entraînement, un cours ou une réunion d'équipe qui revient toutes les semaines ne se cherche pas sur un calendrier de dates, mais sur une semaine type. C'est le mode créneau hebdomadaire, réservé aux organisations.